Carnets de voyage – Villi, le facteur Cheval islandais


Dans son atelier, l’artiste est facilement reconnaissable. Sous sa casquette ornée de deux ailes empaillées qui lui donnent un curieux air d’Astérix, ils sculpte de petites vertèbres pour en faire des pendentifs et des porte-clés à l’attention des touristes. Les deux voyageuses n’en finissent pas de se délecter de ces trésors qui n’ont, curieusement, rien de mortifère. C’est amusant comme parfois, les éléments que nous associons spontanément à la mort semblent faire rejaillir la vie quand on s’y attend le moins.